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 Le Miracle oublié, notre pouvoir de régénérescence

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MessageSujet: Le Miracle oublié, notre pouvoir de régénérescence    Dim 26 Sep - 8:49

Extrait du livre : « Le Miracle oublié, notre pouvoir de régénérescence » de Deepak CHOPRAH

Pour régénérer l’âme vous devez faire le contraire de ce que vous conseille votre conditionnement; au lieu de vous tourner vers une puissance supérieure, tournez-vous vers vous. Au lieu d’abandonner votre corps derrière vous, emmenez-le dans un voyage spirituel. Au lieu de condamner le désir physique et la tentation, suivez vos désirs jusque dans les régions inconnues où réside l’âme.
Même si vous avez perdu tout contact avec votre âme, votre corps, lui, en a gardé un, les cellules ne perdent pas la foi, elles ont utilisé une conscience « supérieure » depuis la naissance. En voici un exemple concret: nous utilisons uniquement 10 pour cent des capacités du cerveau (c’est devenu un cliché dans le milieu médical de le dire). Dans un sens c’est un peu faux, parce que les 90 pour cent inutilisés n’ont pas été créés pour penser. Des milliards de cellules appelées glia (collantes en grec, NdT) sont disposées autour des cellules grises pour les maintenir en place. Il y en a environ dix pour un seul neurone. Pendant longtemps on les a considérées comme des citoyennes de deuxième classe, ne jouant qu’un rôle de renfort, comme les armatures métalliques dans le béton armé. Elles sont comme des poussières d’étoiles ou des hérissons, avec des douzaines de minuscules fils autour de leur noyau.
Personne ne se doutait qu’elles jouaient un rôle secret : quand un embryon dans la matrice est prêt à développer son cerveau, il est confronté à un défi majeur. Comment quelques centaines de milliers de cellules souche vont-elles se transformer pour devenir les milliards de cellules grises nécessaires ? Il ne suffit pas qu’elles se divisent n’importe comment pour atteindre le nombre suffisant (néanmoins elles le font aussi). En effet le cerveau comprend de nombreuses aires différenciées et les neurones de la vue et de l’ouïe, par exemple, doivent donc se diriger vers les zones adéquates, de même que ceux qui gèrent les émotions et les pensées supérieures.
Pour y arriver chaque cellule-souche doit migrer, le chemin est souvent assez long, comparable à celui du sterne arctique qui vole pratiquement d’un pôle à l’autre. Les cellules souches, elles à leur propre échelle, vont d’une extrémité de l’embryon jusqu’à l’autre. Elles s’alignent par millions, en file indienne et se déplacent le long des fils des glias. Avec un microscope suffisamment puissant on peut observer ce déplacement et se demander comment les cellules trouvent leur chemin précis et savent à quel moment suivre le fil exact qui conduit à leur emplacement final, alors que le groupe suivant se dirige dans une autre direction. Le cerveau se forme depuis l’intérieur vers l’extérieur et les nouvelles cellules en traversent d’anciennes pour constituer la matière grise, couche après couche. Quand les chercheurs ont découvert le rôle de guide des glias dans ce processus incroyablement complexe, ils ont complètement changé d’avis sur leur utilité. Et ils ont aussi découvert qu’après avoir servi de guide, elles peuvent se transformer en matière grise.
C’est vraiment un voyage spirituel, les cellules souche sont guidées par une intelligence supérieure et acquièrent la sagesse pendant le trajet. Votre vie a suivi le même processus caché, à la différence près qu’au lieu de suivre les fils scintillants des glias, vous avez été guidé par votre âme. Elle représente les projets de Dieu comme un plan représente le projet d’un architecte. Il serait inepte de croire que les cellules du cerveau agissent au hasard ; si c’était le cas, elles se déplaceraient dans tous les sens sans but ni raison. La meilleure preuve que les cellules du cerveau possèdent conscience et intelligence c’est qu’elles agissent de manière consciente et intelligente.
L’âme ne se contente pas de guider le déplacement de cellules souches dans le crâne, elle sert de guide aussi à l’extérieur. On peut s’asseoir sur une chaise et avoir la vision d’un changement de vie, ou un maître à penser peut l’apporter. L’un des processus est interne, l’autre externe et les deux modifient la conscience. Quand on se reconnecte à l’âme on ne se restreint plus à un nombre limité de niveaux d’existence, ils s’ouvrent tous pour développer la même conscience. Et vous êtes guidé à tous les niveaux.

La connexion du cerveau

La représentation la plus concrète de l’âme est celle d’un connecteur. En même temps qu’elle connecte l’être humain à des niveaux de vie subtils et invisibles, elle crée des points de jonction dans le corps, plus particulièrement au niveau du cerveau. En fait le cerveau est le plus grand obstacle de l’âme. Les neurologistes ne ressentent pas en effet le besoin d’explication invisible pour l’amour. Ils expliquent que des images du cerveau d’une personne amoureuse fournies par un scanner montrent que certaines zones du cortex et du système limbique s’éclairent, alors que ce n’est pas le cas chez une personne qui n’est pas amoureuse. Pour eux, être amoureux se réduit à des décharges électriques et des réactions chimiques de la même manière que, pour les généticiens, être amoureux se réduit à un hypothétique gène de l’amour (il n’est pas encore découvert, la recherche se poursuit).
Il s’agit donc de montrer que l’amour vient de plus haut. En effet, si on refuse d’admettre que le cerveau crée l’amour à partir d’une réaction électrochimique, comment démontrer qu’il vient d’ailleurs ? Revenons à l’exemple des moines bouddhistes tibétains qui ont développé un « cerveau compassionnel » en pratiquant la méditation. C’est la transformation d’une qualité spirituelle en manifestation matérielle, en reliant le corps et l’esprit de manière intime. En sanskrit le même mot, Daya, est utilisé à la fois pour la compassion et la sympathie. Il s’avère en fait que le cerveau est très adaptable. Des clichés IRM pris dans une prison du Nouveau Mexique (la seule recherche de ce type à notre connaissance) montrent que les personnes qui ont les résultats les plus élevés de tendances psychotiques ont aussi un fonctionnement perturbé du cerveau. Ces psychopathes sont les moins appréciés de leurs coprisonniers, ils ne sont pas conscients de ce qu’ils font et commettent des actes d’une cruauté inouïe sans imaginer la douleur qu’ils infligent : voir couler le sang d’une blessure ne les émeut absolument pas.
Personne ne sait s’il est possible de transformer le cerveau d’un psychopathe pour le rendre compatissant ; les psychiatres ont depuis longtemps abandonné cette idée, que ce soit à l’aide de médicaments ou de techniques analytiques. Pourtant on sait que le cerveau est suffisamment malléable pour accepter n’importe quel sentiment moral. Il n’est pas suffisant de se contenter de croire que l’on est compatissant, parce que la compassion n’est pas un état d’esprit, un devoir moral, une obligation éthique ou un idéal social. C’est une activité subtile du cerveau qui nécessite d’atteindre un niveau subtil pour la voir apparaître. Le cerveau n’évolue pas de lui-même, il ne fait que s’adapter aux demandes. Cela donne un schéma légèrement plus sophistiqué que celui de l’âme quand elle réduit l’énergie subtile à l’échelle humaine. L’âme est capable de concrétiser tout ce qu’on peut désirer de la vie. Le cerveau crée le souhait, le rêve, l’envie et le désir, ainsi que le moyen d’atteindre le résultat attendu.

Voici le schéma en une simple formule :

L’âme contient le potentiel.
L’esprit contient l’intention.
Le cerveau produit le résultat.
C’est l’organigramme basique de la vie. Il inverse celui que propose la science selon lequel tout vient du cerveau. Il acquiert, certes, de nouvelles compétences en créant des réseaux entre les neurones, pourtant le désir de changement vient d’ailleurs. Si l’on considère la compassion comme une compétence telle que savoir jouer du violon, c’est le désir d’apprendre la compassion qui déclenche le processus. Cela montre un aspect du rôle le plus utile de l’âme ; nous motiver pour nous élever.
Une âme utile procure la vision, le désir et la volonté d’évoluer. L’esprit transporte cette vision dans le domaine de la pensée et de l’envie. Le cerveau reçoit le message et commence à lui donner une forme physique. Ce processus d’apprentissage est bien connu de tous ceux qui ont acquis une nouvelle compétence. Néanmoins, quand on apprend une nouvelle technique, on est uniquement conscient de l’idée et de l’envie. On n’a pas accès au cerveau puisqu’on ne plonge pas dedans pour modifier les branchements à la main. Le niveau matériel entre en action dès que l’on commence à penser. Ce n’est que dans le compartiment isolé qu’on appelle l’esprit, celui où l’on prie, que l’on exprime ce que l’on demande à Dieu. Pourtant cette séparation ne sert à rien, toute compétence, de la plus banale à la plus exaltée (comme la compassion) suit le même circuit : c’est un processus mental se développant à travers le corps et l’âme en même temps.

Les machines ne peuvent pas créer d’elles-mêmes de nouveaux désordres. Prendre la machine pour modèle présente donc des imperfections Si on fait de kilomètres avec une voiture, ses parties mobiles vont s’user à cause des frottements. En revanche, plus on utilise un muscle, plus il se renforce. Mettre une machine au repos permet de la garder en parfaite condition et ne l’atrophie pas comme il advient de notre corps. Des articulations arthritiques et douloureuses pourraient faire croire à l’usure de nos parties mobiles. En fait, l’arthrite est le résultat d’une foule de désordres complexes, et non un simple problème de frottement.
Ce modèle obsolète du corps n’a pas encore évolué. Il a simplement été un peu rapiécé. Qu’est donc votre corps, s’il n’est pas une machine ? Votre corps est un processus holistique et dynamique, le support du fait même d’être vivant. Vous avez la charge de ce mécanisme et pourtant personne ne vous a donné les premiers rudiments de comment vous pouvez accomplir cette tâche. Peut-être parce que c’est une entreprise immense, qui recouvre tout et ne s’arrête jamais.

L’énergie pour changer :
On peut résumer ainsi la différence entre l’énergie saine et celle qui ne l’est pas.
L’énergie saine se déplace, elle est fluide, dynamique, équilibrée, douce, associée à des ressentis positifs.
L’énergie malsaine est bloquée, gelée, rigide, mordante, dure, déséquilibrée, et associée à des émotions négatives.
On peut guérir n’importe quel aspect de sa vie en transformant une énergie malsaine en une énergie saine. Ceux qui n’arrivent pas à trouver un moyen pour changer restent empêtrés dans les critères ci-dessus. Les regards durs et glacials que des conjoints qui ne s’aiment plus échangent expriment une sorte d’énergie alors que les regards doux et aimants qu’échangent
ceux qui s’aiment expriment l’opposé. La distinction entre physique et non-physique n’a plus de raison d’être. Dans le corps les graisses du sang souples quand elles sont saines peuvent devenir des dépôts durs qui s’accrochent à la paroi des artères coronaires et provoquent des troubles sérieux. En société les échanges agréables de personnes tolérantes peuvent se transformer en sentiments violents et persistants d’animosité et de ressentiment.
Il existe des preuves évidentes de la suprématie de l’énergie sur la matière. Des études ont examiné les causes de la longévité humaine ; le secret n’est pas la qualité des gènes, le régime, l’abstinence du tabac ou même l’exercice physique, quels qu’en soient leurs bienfaits. La raison principale qui permet d’atteindre quatre- vingt-dix ans ou cent ans en bonne santé est la résilience émotionnelle, c’est-à-dire la capacité de rebondir après les échecs de la vie, ce qui correspond tout à fait à l’une des qualités de l’énergie saine la flexibilité.
À la fin des années quarante, l’école de médecine de Harvard a lancé une étude sur les jeunes hommes pour définir les risques d’un infarctus à l’âge adulte. La corrélation principale n’était ni un taux élevé de cholestérol, ni une mauvaise alimentation, du tabagisme ou une vie sédentaire. Les hommes qui n’avaient pas d’infarctus prématuré étaient plutôt ceux qui avaient confronté leurs problèmes psychologiques quand ils avaient vingt ans. Les caractéristiques des problèmes psychologiques sont des attitudes bloquées et rigides ainsi que des émotions perturbées, ce qui montre encore l’importance de l’énergie.
L’esprit d’un enfant ne résiste pas au façonnage. Au niveau social on a tellement l’habitude de voir le monde en termes de héros et de méchants, de nous contre les autres, de gagnants et de perdants, que ces distinctions rigoureuses sont devenues des habitudes de pensée. Il faut un effort conscient pour passer de la vision focalisée à la vision douce qui est un moyen puissant pour dissoudre l’énergie qui maintient en place les habitudes trop rigides.


ON PEUT AMÉLIORER SES GÈNES
Les gènes sont la chose la plus complexe dans le corps. Or on peut les modifier et ainsi les améliorer. On à nos gènes en faisant des choses aussi simples que manger se déplacer. Une étude récente a montré que les personnes qui t de manière importante leur style de vie -en s’alimentant mieux, en faisant plus d’exercice et en pratiquant la méditation- transformaient environ cinq cents gènes. Ces transmutations confortaient leur nouveau mode de vie et sont apparues au bout de quelques semaines seulement. Une émotion forte peut en effet être suffisante pour altérer un gène, parce que émotions provoquent une modification de la chimie du cerveau. Les cellules secrètent alors des substances chimiques nouvelles déclenchant la tristesse ou la joie, la confiance en soi ou la timidité. Les gènes paraissent immuables et pourtant sont incroyablement flexibles, d’autre part le message de la vie est semblable à un flot qui se renouvelle en permanence et ne se tarit jamais.
Les biologistes croyaient — et certains d’entre eux continuent — que nous sommes nés avec des gènes intangibles. Pourtant ce serait comme si nous étions nés avec des mains incapables d’évoluer ; alors qu’en fait, si vous êtes pianiste virtuose et que vous ayez un frère jumeau qui devienne maçon, vos deux paires de mains seront complètement différentes dans leur aspect, leur flexibilité et leurs capacités. Ces différences se refléteront par des programmes différents dans le cerveau : votre cortex moteur sera programmé pour jouer du piano, celui de votre jumeau pour faire de la maçonnerie. Des jumeaux identiques sont nés avec le même ensemble de gènes, pourtant leur profil génétique est complètement différent à l’âge de soixante-dix ans.
En réalité les gènes n’ont une influence que lorsqu’ils sont activés ; les jumeaux naissent identiques, ils vivent des expériences différentes qui activent certains gènes de manière sélective. Il existe trois possibilités d’activation et de désactivation d’un gène
• suivant un programme fixé,
• en fonction du comportement et des expériences vécues,
• suivant une combinaison des deux.
Deux de ces trois possibilités donnent à l’être humain la capacité d’agir sur l’évolution de ses gènes. C’est une bonne nouvelle parce qu’on nous a répété trop longtemps que nos gènes étaient figés. Ils fixent certes les traits du visage et déterminent ce qui se passe dans le corps, il n’y a pratiquement plus de choix possible. Néanmoins il n’est pas nécessaire d’être un jumeau pour arriver à soixante-dix ans avec un profil génétique unique, cela arrive à tout le monde. Les trois possibilités demeurent: notre propre comportement n’affecte pas certains gènes, il a une action importante sur d’autres et, pour la grande majorité, la nature et l’éducation jouent un rôle crucial.
A propos des gènes, c’est l’exemple des yeux bleus qui vient à l’esprit. Si on a hérité d’un gène spécifique on aura les yeux bleus et, avec un autre, ils seront bruns, verts ou noisette. C’est en fait l’exception et non la règle. En effet il n’existe pas de gène unique déterminant par exemple la taille d’une personne, les recherches les plus récentes montrent que plus de vingt gènes y sont impliqués et certains experts pensent que c’est plutôt une centaine. Et même si on les analyse, ils ne pourront pas indiquer la taille futu1e d’un nouveau né. Il est vrai qu’il existe une corrélation générale entre la taille d’une mère et celle de son fils ainsi qu’entre la taille d’un père et celle de sa fille, et pourtant nous connaissons tous des enfants nettement plus grands ou plus petits que leurs parents. Personne ne peut expliquer pourquoi deux parents de petite taille donnent naissance à un enfant de très grande taille. Les scientifiques ne peuvent même pas se mettre d’accord pour savoir si l’influence des gènes sur la taille est de 90 pour cent — ce qui était le taux anciennement admis — ou de seulement 30 pour cent.

RÉVEILLER L’ÂME
Si un canal de la conscience est fermé, c’est qu’il a été tenporairement bloqué, souvent de manière inopinée. On s’est adaptés à ce «la vie est difficile» parce qu’on n’y voit pas d’alternative. Comme les dépôts de graisse sur les parois des artères qui finissent par entraver la circulation sanguine, le dépôt des luttes et des tensions se fait progressivement.

Branché(e) :

Tout est facile.
Je suis calme et sûr(e) de moi.
La réponse est claire.
Tout se met en place.
Je suis en harmonie avec le monde.
Je ne rencontre pas d’obstacles extérieurs.
Les opposés se réconcilient.
Je suis ouvert(e) à toute éventualité.
Je ne me juge pas, je ne juge pas les autres.
Je suis moi et cela est bien et suffisant.

Si vous n’êtes pas dans cet état, c’est que vous n’êtes plus connecté à votre âme, ce qui peut arriver tous les jours.

Débranché (e)

Tout est difficile.
Je suis confus(e) et incertain(e).
La réponse n’est pas claire. Tout est mélangé.
Je ne me sens pas en accord avec le monde.
Je suis confronté(e) à de nombreux obstacles.
Je ressens un conflit interne.
Je me sens enfermé(e).
Je me blâme et blâme les autres.
Je ressens des manques.


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